Le mardi 3 février 2026, dix ans jour pour jour après sa disparition, l’inspecteur Célestin Matand’a Kapol a été honoré par une célébration eucharistique œcuménique à l’aumônerie militaire Saint Georges du camp Bukasa. Famille, enfants et amis se sont réunis pour commémorer la mémoire de cet homme qui a marqué de son empreinte l’histoire de l’enseignement dans le Kasaï-Oriental ancienne configuration.
Décédé le 3 février 2016, Matand’a Kapol laisse derrière lui un héritage éducatif qui continue de marquer les esprits. Enseignant, directeur à Kalenda Gare, superviseur au collège Don Bosco aujourd’hui Institut Technique de Tshilomba puis inspecteur du pool primaire de Mwene-Ditu, il a consacré sa vie à l’élévation intellectuelle et morale des jeunes générations. Originaire du village Kasaji, groupement d’Itond gauche, chefferie de Kanyok de Mulundu, il s’est imposé comme un pilier de l’éducation et un modèle de rigueur professionnelle.
La cérémonie de ce dixième anniversaire a été empreinte de nostalgie et de recueillement. Les témoignages ont rappelé l’homme de devoir, le pédagogue passionné et le père attentif, notamment à travers son fils, le journaliste Gaël Sabue Matand’a Kapol, qui perpétue l’esprit de service et de communication hérité de son père.
Dix ans de séparation, dix ans au-delà de l’autre rive, mais aussi dix ans d’espérance en la résurrection et en la vie éternelle. L’inspecteur Célestin Matand’a Kapol demeure une référence pour la société, un repère pour l’éducation et un symbole de fidélité à la mission d’enseigner. Sa mémoire continue d’inspirer ceux qui croient en la force de l’école comme vecteur de transformation sociale.
GSM











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