Alors qu’ailleurs les chantiers d’éclairage public et de construction des centrales photovoltaïques évoluent bien, sur la ville de Mwene Ditu ce n’est pas le cas. Les deux sites revoient, à ce jour, l’image des projets orphelins. Encombrés des brousses, ils sont à la merci des intempéries et de toutes les volontés.
Sur l’avenue Kinshasa, à quelques encablures de la maison communale de Musadi, groupe électrogène au coin, des morceaux, tels des bornes, jonchent dans la verdure. Dans la commune de Mwene Ditu, sur l’avenue Mobutu, le deuxième site est également à plaindre. Quand bien même à côté du bureau administratif de la fonction publique urbaine, ses installations ne bénéficient pas d’une attention particulière. Pareil à un bagage devenu lourd pour son transporteur, ainsi il se présente.
Pourtant, à Ngandajika les travaux évoluent comme sur des roulettes. Déjà, il est prévu la pose des panneaux solaires et l’installation des poteaux de transport. Lentement mais sûrement, la population de Mwene Ditu se questionne sur ce retard alors que le chantier de la ville avait démarré bien avant celui de Ngandajika. Autrefois, des responsables de l’Anser justifiaient ce ralenti par le changement des pouvoirs. Plus d’une année après l’installation des institutions issues des élections de décembre 2023, il y a lieu de se demander si tout le monde accompagne vraiment le président Félix Tshisekedi dans ce projet salutaire.
À qui les Ditois doivent poser la question. Qui font le suivi des actions du gouvernement ou du chef de l’État. Toutes ces interrogations dévoilent la qualité du service rendu. De l’adoré à l’abhorré, ça ne traîne pas dans l’opinion.
Redaction











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