L’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) sous section de Mwene-Ditu dans la province de Lomami a riposté avec fermeté à l’agression violente de deux de ses membres, Stanis Kazadi Fataki et Jean Paul Choel Tshimanga.
Ces reporters ont été attaqués par des motards de l’association Union pour la Défense de Taxi Moto, UDTM. Cet incident est survenu le mercredi 20 novembre 2024, lors d’une manifestation de protestation. Voilà qui a entraîné une réaction énergique de la part de la corporation des journalistes.
Dans un communiqué publié ce jeudi 21 novembre 2024, le comité de la sous section de l’UNPC a condamné ces actes de violence et exigé que justice soit rendue. La corporation a également décrété un embargo médiatique sur toutes les activités de l’UDTM jusqu’à nouvel ordre.
À en croire le vice-président Aly BUKASA et le secrétaire Mohnabée Kanyinda, cet embargo de l’union a pour but de mettre en lumière les violences subies par les journalistes et de réclamer des mesures de protection et de réparation pour les victimes.
Pour rappel, les journalistes couvraient la manifestation lorsqu’ils ont été pris pour cible. Ils ont subi des violences physiques, leurs équipements ont été endommagés, leurs téléphones confisqués et leurs vêtements déchirés par des motards en colère.
L’attaque des journalistes Stanis Kazadi Fataki et Jean Paul Choel Tshimanga est un rappel brutal des risques encourus par les journalistes. L’UNPC appelle à des mesures strictes pour garantir la sécurité des professionnels des médias et éviter que de tels incidents ne se reproduisent.
Elle espère que cet embargo forcera l’UDTM à reconnaître ses torts et à prendre des mesures pour éviter de futurs affrontements. En attendant, les journalistes de Mwene-Ditu restent vigilants et déterminés à défendre leurs droits et leur intégrité professionnelle.
Gaël Sabue Matand’a kapol











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