Coup de tonnerre sur la scène politique congolaise. Par le biais d’un télégramme officiel, le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, Jacquemain Shabani, a ordonné la suspension immédiate des activités de 13 partis politiques sur l’ensemble du territoire national.
Cette mesure de rétorsion sécuritaire frappe de plein fouet l’opposition et les plateformes politiques proches de l’ancien président Joseph Kabila.
Cette décision intervient dans un climat d’extrême tension politique et sécuritaire marqué par la naissance du Front pour la refondation de la nation (FRN), une nouvelle coalition politico-militaire présidée par Joseph Kabila. Le pouvoir de Kinshasa accuserait les dirigeants des formations visées de connivence, de complicité ou d’alliance directe avec cette structure rébelle.
La mesure frappe plusieurs personnalités majeures de l’échiquier politique congolais :
* PPRD – Joseph Kabila Kabange
* LGD – Augustin Matata Ponyo
* PISTE-E – Seth Kikuni
* AAP – Théophile Bemba Fundu
* UDA Originelle – Claudel Lubaya
* MPCR – Jean-Claude Vuemba
* ADT – José Makila Sumanda
* PNEC – Michel Mwika Banza
* MLP – Franck Diongo
* UPC – Thomas Lubanga
* ADCP – Corneille Nangaa
* COFEDEC – Fidèle Tshipasa Kahindo et
* AARC – Élisée Minembwe
En neutralisant l’existence légale de ces formations sur le terrain, le gouvernement entend couper tout relais politique ou soutien logistique urbain aux mouvements rebelles engagés contre les institutions de la République.
Cette interdiction marque un tournant décisif dans la crise entre le régime en place et le bloc de l’opposition aligné derrière Joseph Kabila et le FRN.
Aly Bukasa Kabambi











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