Parmi les exploits du gouvernement Suminwa, il y aurait la rétrocession de six mois aux provinces de la République Démocratique du Congo. C’est-ce que l’opinion congolaise a appris, ce weekend, de la célèbre émission « Club 50 » sur Télé 50.
Depuis, l’opinion publique analyse cette nouvelle pour plusieurs raisons et à plusieurs niveaux. Au cas où ce serait vrai, à quoi serviraient ces fonds, où seraient-ils affectés. Envoyés du coup, ces fonds pourraient laisser des traces ou avoir un impact visible dans les provinces surtout pauvres.
L’autre aspect de curiosité de l’opinion semble le silence des provinces. Quand le gouvernement central bloque ces rétrocessions ça se sait jusqu’au plus bas niveau social au point de salir le régime Tshisekedi. Mais pourquoi ne pas, ne fût-ce qu’agir et dire aux congolais des provinces que le gouvernement Suminwa venait de faire ce qu’aucun autre n’a fait avant lui.
Toutes ces interrogations transparaissent des doutes, mais aussi des flous. Même si les montants sont ignorés pour un contrôle citoyen, ces six mois de rétrocession doivent impacter la vie sociale en province.
Que le peuple voie un centre de santé construit, un tronçon de route réhabilité ou une passerelle jetée sur une rivière. Sinon, les assemblées provinciales seront vues comme complices de malversations.
Rédaction











Laisser un commentaire