En fin d’année, la population doit se sentir un peu soulagée dans ses entreprises. Ceci passe par, entre autres, la relaxation dans la collecte des impôts et taxes. À Lomami, il n’en est pas question.
À travers les cinq territoires, les mouvements des populations sont toujours réglés au rythme des services. Tantôt, ce sont des postes avec plus d’un services. Tantôt, ce sont des rastamen qui ont érigé des barrières presque.
Au territoire de Luilu, la situation est davantage compliquée. Les paysannes de l’axe Mbay’a Museng, par exemple, continuent à subir la rigueur du recouvrement forcé. Selon des témoignages, à Tshilaba, on parlerait même de la prolongation du recouvrement forcé de la direction générale des recettes de Lomami, Dgrlo. Pourtant, le ministre provincial des finances l’avait déjà clôturé.
Alors que le monde se prépare pour les festivités, ces conditions n’arrangent rien du tout. Dans la population, ce sont des pleurs qui montent. Comme au désert, aucune autorité n’a réagi jusqu’ici. En attendant, le rançonnement et l’extorsion se portent bien.
Là-dessus, le député national Joseph Mbaya a même mis en garde les auteurs de toutes ces tracasseries de l’entrée de Wikong, de Makena, de Tshilaba, de Tshiamba et d’ailleurs au territoire de Luilu.
La question qui revient sur toutes les lèvres est celle de savoir « pourquoi Lomami n’a jamais connu de courtoisie routière ?. » Que les députés provinciaux défendent leur émanation aux abois.
Rédaction











Nous apprenons une dose de complicité de la part des autorités chapottant la dite régie don Dgrlo .
Cependant, nous, étant défenseur des droits humains, decrions ces atrocités malveillantes.
Et obligeons à cet effet l’intervention urgente.
En conséquence, promettons une auto prise en charge fâcheuse si jamais une intervention ci haut n’est diligenté.