La vente des savanes dans la chefferie de Kanyok de Katshisungu, au territoire de Luilu, dans la province de Lomami devient générique. Sur place, les sources de lucommedias.cd dénoncent ce phénomène qui fait des populations paysannes sinistres. À travers ce territoire, des cris montent de bout à l’autre.
Au village de Tshilumba, par exemple, dans la même chefferie plus de cinq savanes sont vendues à un tiers. Les victimes accusent le chef du village d’avoir vendu ces savanes. Aujourd’hui l’acheteur donne l’ultimatum à ceux qui habitent ces savanes de quitter.
» Voilà le noeud du problème, nous allons partir d’ici tout en laissant nos champs ? Impossible, » rétorque une victime.
Dans la localité de Tshikolo, toujours dans la chefferie de kanyok de katshisungu au territoire de Luilu, une autre savane est vendue par le chef de localité sans consultation des autres clans concernés. Cette savane de Tshikolo serait vendue à 2.000.000Fc à un opérateur économique.
Il sied de vous signaler qu’il y a quelques mois voire années, au village de Kabaya dans la même chefferie, plusieurs savanes ont été vendues presque dans des conditions similaires. Plusieurs paysans ont été déstabilisés socio-économiquement et d’autres mis aux frais jusqu’à ce jour, rappelle un activiste de la société civile locale.
Toutes ces victimes demandent l’intervention du grand chef et chef de la chefferie de Kanyok de Katshisungu pour mettre fin à cette pratique dans sa chefferie. Lorsqu’on prend la terre à un paysan que veut-on de lui, questionne sur place.
Rédaction











Laisser un commentaire