C’est dans les moments difficiles qu’un pays et mieux un régime identifie ses vrais partenaires. La république démocratique du Congo est aujourd’hui dans ces conditions. Alors que le pays de Lumumba traverse une période sombre, ses partenaires de premier rang se taisent. La Chine est connue comme l’un de ces États liés à la RDC par un partenariat juteux.
Selon des sources, la coopération sino-congolaise arriverait en deuxième position après la Zambie. Force est de constater que depuis l’agression rwandaise aucun État partenaire n’a donné sa position. Pourtant, la guerre de l’est essentiellement économique. Ce sont des puissances occidentales et des multinationales qui fragilisent Kinshasa afin de se servir via leurs coursiers criminels.
Dans ce contexte, le silence de la Chine qui est une puissance parmi les cinq devient éloquent. Alors que l’armée rwandaise avance à l’est, Pékin ne bronche pas. Les troupes de Kagame tuent et commettent des atrocités inhumaines, curieusement, la Chine partenaire reste de marbre. N’a-t-elle pas à perdre dans la déstabilisation du régime de Tshisekedi. Est-elle fâchée après révision du contrat.
Mais bon, lorsqu’on se souvient qu’elles est venue officiellement avec le régime passé et qui n’est pas en ordre de sainteté avec l’actuel, les angles s’arrondissent de soi. Mais si cela n’est pas le cas, la Chine devrait fixer la RDC. L’amitié des États étant basée sur les intérêts, le régime de Kinshasa doit savoir Pékin se sent mal servi aujourd’hui qu’il ne l’était hier et qu’il aurait mieux demain.
Laisser avancer les choses sans connaître les positions des partenaires n’est pas bénéfique pour la RDC de Félix Tshisekedi. Mieux vaut un adversaire connu qu’un hypocrite caché. Les alliances et les partenariats, on les signe, aussi, pour des intérêts sécuritaires et militaires.
Que la Chine parle. Que le pays de Mao donne de la voix par rapport à l’agression rwandaise par l’est de la république démocratique du Congo. Peut-être c’est ce qu’elle a de nous qui est le noeud du problème. Parfois, c’est le marché lui confié qu’une autre grande puissance à même de nous appuyer voudrait.
Redaction











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