Tout ce qui commence a une fin. Malgré sa durée, cette guerre de l’est voit déjà son terme. À ce jour, la diplomatie de Kinshasa a éventré me boa du carnage exécuté dans la partie est de la RDC.
À l’actuel président Félix Tshisekedi l’opinion doit le mérite de l’homme qui a mis le tapis les ramifications, racines et combines de ce génocide congolais. D’un Etat à l’autre, Tshisekedi a expliqué la situation macabre de son pays. Les USA, la Russie, la Chine, l’UE et les autres aujourd’hui informés de l’holocauste qui se réalise dans les provinces congolaises du Nord et Sud Kivu ainsi qu’en Ituri.
Alors qu’il participait à la conférence de Munich, des entités du Sud Kivu seraient tombées. Voilà qui justifie la phrase du président Félix Tshisekedi « nous n’allons pas laisser faire. Nous prendrons nos responsabilités. » Cette phrase n’est pas un « je vous salue Marie « . Sortie d’un chef de l’État, elle mérite une considération.
Peu avant Félix Tshisekedi, c’est la ministre des affaires étrangères qui avertissait l’assemblée générale des nations unies. Madame Kayikwamba avait annoncé l’état d’esprit du peuple congolais en parlant de la rue. Tel Ponce Pilate, Kinshasa a mis tout le monde devant ses responsabilités. Qui dira qu’il n’était pas informé de la situation sombre de la RDC ?
Hormis sa finesse diplomatique qui a donné des résultats jamais enregistrés avant lui, Félix Tshisekedi a confessé, au stade des Martyrs, appartenir à un Dieu des armées. Alors qu’on le déclarait abattu, l’homme a surpris.
Redaction











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