
PADRIR, c’est un programme salutaire mais qui commence à diviser l’opinion à Lomami. Dès sa première phase de vingt écoles primaires et vingt centres de santé à construire, la sélection des territoires met dos-à-dos. Deux territoires, Kamiji et Luilu, manquent sur la liste à la faveur de Ngandajika, Lubao et Kabinda.
Depuis, ça gronde entre les élus et les populations de cette partie sur de Lomami. Dans ce contexte, les députés se prononcent et dénoncent ce qu’ils qualifient d’injustice. Ce mercredi à Kabinda, les députés provinciaux de ces deux territoires se sont réunis.

Cyrille Ngoyi, Jolie Njiba, Eudoxie Milemba et Ilunga Kabobo David rejettent la répartition des écoles et centres de santé à construire. Pour ces quatre élus, va doit se corriger sinon, ils iront loin.
La rencontre de circonstance traduit le degré de pression sociopolitique que crée cette répartition. Tous ces élus accusent le gouvernement et, surtout, le vice-gouverneur. Le collectif Ngoyi Sulu, Milemba Kabamba, Njiba Kalala et Ilunga Kabobo David tiennent à savoir quels sont les critères qui ont prévalu pour que Kamiji et Luilu aient été omis ou mis de côté. En outre, ils se demandent si le vice gouverneur qui a validé le programme n’avait pas constaté l’absence de ces deux entités.

Pour rappel, le PADRIR veut construire à Lomami vingt écoles primaires et vingt centres de santé. Selon des informations sûres, seuls les territoires de Lubao, Ngandajika et Kabinda sont concernés pour cette étape. Pourtant, pense une certaine opinion, PADRIR et le gouvernement provincial et ses services devraient aligner tous les cinq territoires à raison de quatre écoles et quatre centres de santé par entité.

Franchement, ces députés provinciaux Cyrille Ngoyi Sulu, David Ilunga Kabobo, Jolie Njiba Kalala et Eudoxie Milemba ne jurent que par l’alignement de leurs circonscriptions électorales dans l’exécution des travaux PADRIR. À défaut, ils promettent de sécher les plénières.
Rédaction











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